Pâte à crêpe au sarrasin : la recette de nos grands-mères

pâte à crêpe au sarrasin

La recette de nos grands-mères de la pâte à crêpe au sarrasin fait partie de ces trésors culinaires simples, transmis de génération en génération, qui sentent bon la cuisine familiale et les repas partagés autour de la table.

Bien avant les recettes industrielles ou les mélanges tout prêts, nos grands-mères savaient préparer une pâte authentique, rustique et nourrissante, avec peu d’ingrédients mais beaucoup de savoir-faire.

La recette de nos grands-mères de la pâte à crêpe au sarrasin

Le sarrasin, aussi appelé blé noir, était apprécié pour son goût prononcé et ses qualités nutritionnelles, parfait pour des crêpes salées généreuses.

Une recette traditionnelle née de la simplicité

La pâte à crêpe au sarrasin de nos grands-mères repose sur un principe fondamental : faire bon avec peu. À l’époque, on utilisait des ingrédients accessibles dans chaque ferme ou chaque foyer.

La farine de sarrasin, l’eau, le sel et parfois un œuf suffisaient à créer une pâte souple, idéale pour des galettes fines et savoureuses.

La recette traditionnelle ne cherchait pas la sophistication. Ce qui comptait, c’était la texture de la pâte et le geste.

Nos grands-mères mélangeaient la farine dans un grand saladier en bois, ajoutaient l’eau progressivement pour éviter les grumeaux, puis battaient longuement à la main.

Ce travail donnait une pâte vivante, légèrement épaisse, qui devait reposer pour révéler toute la richesse du sarrasin.

Les ingrédients de la pâte à crêpe au sarrasin

Voici la base de la recette traditionnelle :

  • 250 g de farine de sarrasin
  • 50 à 60 cl d’eau froide
  • 1 pincée de sel
  • 1 œuf (facultatif, selon les régions)

Certaines grands-mères ajoutaient un filet de lait ou un peu de beurre fondu, mais la version la plus ancienne reste très dépouillée. Le sarrasin se suffit à lui-même.

Le secret : le repos de la pâte

Dans la recette de nos grands-mères, le repos de la pâte n’était jamais une option. On la laissait tranquille au moins une heure, parfois plus. Ce temps permettait à la farine d’absorber l’eau et d’assouplir la préparation. La pâte devenait plus homogène, plus facile à étaler dans la poêle.

Ce détail, souvent négligé aujourd’hui, change tout. Une pâte reposée donne des crêpes plus souples, moins cassantes et au goût plus développé. Les anciennes disaient qu’une bonne pâte devait “respirer” avant d’être cuite.

La cuisson à l’ancienne

Nos grands-mères cuisinaient les crêpes sur de larges plaques en fonte, bien chaudes. La surface était graissée avec un morceau de lard ou un chiffon imbibé de beurre. On versait une louche de pâte au centre, puis on inclinait la plaque pour l’étaler rapidement en cercle.

La cuisson était rapide : quelques instants de chaque côté suffisaient. Le sarrasin formait une belle croûte légèrement croustillante, tout en gardant un cœur tendre. Les crêpes étaient empilées dans une assiette, recouvertes d’un torchon pour conserver la chaleur.

Une recette liée aux traditions familiales

La pâte à crêpe au sarrasin ne se résume pas à une technique : elle évoque une ambiance. Les cuisines animées, les enfants qui attendent la première crêpe, l’odeur chaude du sarrasin… Dans beaucoup de familles, cette recette marquait les dimanches, les fêtes ou les soirées d’hiver.

Chaque grand-mère avait sa variante. Certaines préféraient une pâte plus liquide pour des crêpes fines, d’autres plus épaisse pour des crêpes salées nourrissantes garnies d’œufs, de fromage ou de légumes. Mais le cœur de la recette restait identique : authenticité, patience et partage.

Pourquoi cette recette traverse les générations

Aujourd’hui encore, la pâte à crêpe au sarrasin séduit par sa naturalité. Sans gluten, riche en fibres et en goût, elle correspond parfaitement aux envies actuelles de cuisine simple et vraie. Mais ce qui la rend intemporelle, c’est surtout son héritage.

Préparer la recette de nos grands-mères de la pâte à crêpe, c’est refaire les gestes anciens, retrouver un rythme plus lent, et perpétuer une tradition familiale. Chaque crêpe raconte une histoire : celle des cuisines d’autrefois, où l’on prenait le temps de bien faire.

La recette de nos grands-mères de la pâte à crêpe au sarrasin n’est pas seulement une préparation culinaire. C’est un morceau de mémoire, un lien entre les générations, et la preuve qu’une cuisine humble peut devenir un patrimoine précieux.

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